Le jour est noir, la nuit est noire, mon âme est noire.
Mon coeur saigne de cette souffrance, mon esprit s'évade pour un monde plus calme.
Sans peur ni mépris.
Loin d'ici je parais plus forte.
Je semble revivre,
retrouver la liberté et revoir le soleil briller.
Ne crois pas que tout va bien
car tout va mal.
Je me laisse guider par le vent qui me souffle de partir loin,
d'arreter tout.
Je ne peux pas,
je n'y arrive pas.
Violence et peur,
un cri et des pleurs
je m'endors noyée de larmes
je me réveille vide de tout sentiment
Je marche pour effacer une fois de plus tout mes malheureux souvenirs de la veille.
Du passé.
L'avenir, on ne le connait pas.
mais le notre est mauvais.
Trop d'incertitude, pas assez de sourires.
Je le sais, je le sens,
Notre destin m'accable.
Sors nous de là, je t'en supplie.
Envie et désir
de lui retirer sa vie
pour tout changer
pour tout arreter
mais qui n'apporterons que plus d'ennuies
Je verse mes larmes.
J'en ai conscience que j'en déverse trop.
Mais elles me délivrent de cette violente peine qui m'empoisonne
qui me détruit
jour après jour
de cette stressante inquiètude salissant mon âme
rugissant l'agressivité soudaine lui correspondant un peu trop.
Toutes ces conneries ne sont qu'un infame obstacle à parcourir.
A franchir avec force.
Même si il nous en reste peu
on se battra
malgré la tempete qui nous poursuit
on s'abritera de tout ce qu'il nous reste
loin d'une oppressante solitude passagère,
on saura revoir la mer
retrouver un ciel bleu
chasser de nos mémoires l'enfer
malgré que ça prenne du temps
on y parviendra.
Ce n'est qu'une tempète qui prendra fin.
On s'enfuie.
Tan mieux
ou tant pis
C'était l'Enfer.
