Tu te sens comme condamné à l'intérieur de toi, et maintenant tu prends le risque d'être condamné de ce choix.
Où allons nous ainsi ? Tu retournes en enfance et ce manège me donne un tournis monstrueux. C'est toi qui dois te prendre en charge et respecter tes propres limites. Pas aux autres, pas à nous. Surement pas.
Où est la vérité de cette situation ? Je ne la trouve malheureusement pas. Elle est incompréhensible.
Je crois que sa rancoeur le ronge depuis trop longtemps. Ce n'est la faute de personne si tous à dérapé.
Les nuages sont noirs de colère, cette colère que je revois ici. Ce n'est toujours qu'éphémère, mais c'est aussi, toujours la fois de trop. Et pourtant, on ne fait rien. On s'accroche trop à l'espoir que tout changera un jour, que tout ira mieux. Mais rien ne changera, et rien n'ira mieux. Suis-je la seule à l'avoir compris ? Suis-je la seule à trembler inconsciemment de peur ? A trouver que la solitude est paisible, qu'elle est comme la liberté.
Je rêve encore de courrir plus vite que mes larmes ne coulent, d'arriver à chasser l'éternel souffrance qui règne. Je rêve toujours d'enterrer cette furieuse folie, de parvenir à éteindre la flamme de l'inquiétante angoisse qui m'atteint lorsque l'orage éclate.
On rêve encore d'une solution introuvable.



