On court après la chance.

On court après la chance.
Vas-ten, tu nous apporte rien de bien. Ta betise est mauvaise à voir. Regarde toi, regarde nous, regarde autour de toi. N'as-tu pas honte ? Pourquoi refais-tu les mêmes erreurs ? N'en as-tu pas assez. Certains n'en peuvent plus de revivre toujours le même combat. Tu as pourtant le choix, mais celui que tu choisis est, sans aucun doûte, le mauvais. Un choix malsein qui te fais devenir inconscient. C'est un choix des plus facile. Tu préfères la facilité plutôt que le courage. Quoique, je te comprends. Moi aussi j'opte souvent pour la facilité. Le courage je n'arrive pas à l'obtenir. On a peur de la réalité, de changer nos habitudes. La peur devit parfois du mauvais côté.
Tu te sens comme condamné à l'intérieur de toi, et maintenant tu prends le risque d'être condamné de ce choix.
Où allons nous ainsi ? Tu retournes en enfance et ce manège me donne un tournis monstrueux. C'est toi qui dois te prendre en charge et respecter tes propres limites. Pas aux autres, pas à nous. Surement pas.
Où est la vérité de cette situation ? Je ne la trouve malheureusement pas. Elle est incompréhensible.
Je crois que sa rancoeur le ronge depuis trop longtemps. Ce n'est la faute de personne si tous à dérapé.
Les nuages sont noirs de colère, cette colère que je revois ici. Ce n'est toujours qu'éphémère, mais c'est aussi, toujours la fois de trop. Et pourtant, on ne fait rien. On s'accroche trop à l'espoir que tout changera un jour, que tout ira mieux. Mais rien ne changera, et rien n'ira mieux. Suis-je la seule à l'avoir compris ? Suis-je la seule à trembler inconsciemment de peur ? A trouver que la solitude est paisible, qu'elle est comme la liberté.
Je rêve encore de courrir plus vite que mes larmes ne coulent, d'arriver à chasser l'éternel souffrance qui règne. Je rêve toujours d'enterrer cette furieuse folie, de parvenir à éteindre la flamme de l'inquiétante angoisse qui m'atteint lorsque l'orage éclate.
On rêve encore d'une solution introuvable.

# Posté le jeudi 16 avril 2009 15:48

Modifié le samedi 27 juin 2009 10:05

Assez de souffir, marre d'espérer.

Assez de souffir, marre d'espérer.
Je marchais seule, la tête haute, avec ce vent doux qui caressait ma peau trop fraîche par ce froid d'hiver. J'écoutais ces mélodies en boucles. Je les découvraient à peine que je les aimaient déjà un peu trop. Je regardais autour de moi ;les cris des enfants laissaient apparaître un sourire au coin de mes lèvres. Je me sentais bien. J'aimais cette sensation, ce vent frais qui me faisait frissonner, le soleil qui donnait une clarté au paysage.Des larmes coulent, je ne les sens même pas, ce sentiment m'en empêche, il me revient, ces images redéfilent comme un souvenir lointain. C'était au tout début.Ce vent frais, ce soleil, cette mélodie ...
de simples souvenirs..

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 14:40

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 10:37

Vous pouvez nous enviez .

Vous pouvez nous enviez .
Nolpiiz ça ne se raconte pas ; sa se vit.




# Posté le samedi 20 décembre 2008 08:27

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 10:38

Crise d'angoisse .

Crise d'angoisse .
Le noir, je l'apprécie de plus en plus. Peut être parce tout devient de plus en plus sombre .. Et donc, je me retrouve mieux dans la pénombre de la nuit. Elle m'est d'une curiosité étrange. Je la découvre et l'apprecie. Elle est sombre, calme et reposante.
En étant penchée sur le rebord de ma fenêtre, j'écoute le silence de la nuit. La nature est douce et presque inaudible. La fraîcheur de cette obscurité caresse mon visage. Le vent l'accompagne en effleurant mes cheveux. Ces sensations donnent envie d'y rester jusqu'à que la nuit s'endorme et que le jour se lève. C'est tellement apaisant de se retrouver face à la douce nuit. Elle recouvre pleins de mystères. C'est en inspirant une bouffée de ma cigarette que j'y réfléchis. Tout parait incertain. Je ne dirais pas mort mais plutôt endormi. Le moindre petit bruit peut paraître n'importe quel illusion. Notre esprit peut imaginer n'importe quelle absurdité à travers la sombréité de la nuit. On n'y perçois rien de concret, rien de vraisemblable et je trouve ceci d'une perturbante curiosité.
Cependant je ne me sens pas en danger, même si le noir de la nuit me fait parfois peur.
Pourquoi ce noir fait - t il tant peur ? Que cache t - il ? C'est un mystère intriguant auquel je me penche, comme je le suis au rebord de ma fenêtre, volet grand ouvert, esprit réfléchissant dans le calme bruit de la nuit.
Il y a la nuit sombre et silencieuse. Être seul dans cette obscurité n'a rien de sécurisant, même en étant avec d'autre personne. Tout est noir, il n'y a aucune lumière, on ne voit rien, on ne sens rien, on n'entend rien. On ne sais pas où on met les pieds, ce qu'il y a autour de nous. C'est perturbant et au moindre bruit la peur surgit en nous jusqu'à en imaginer tout et n'importe quoi. Ceux qui sont superstitieux penserons qu'un esprit ou un fantôme rode dans les environs.
Mais il y a aussi la nuit où les lumières et les bruits cachent cette obscurité. Les gens, les lumières, les cries, les voix, les rires nous mettent en confiance. On n'est pas seul, on voit ce qu'il ce passe, ce que l'on fait, ce qu'il y a. On ne se sent pas intrigué par le lourd silence qui pèse sur la nuit.
Pourtant c'est toujours la même, rien ne change par rapport à la nature de la nuit. Ce n'est que nous qui y changeons les conditions.

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 15:26

Modifié le vendredi 15 mai 2009 15:53

L'amour n'a pas de normalité

A la Skins
L'amour n'a pas de normalité

# Posté le samedi 07 mars 2009 07:40

Modifié le vendredi 22 mai 2009 15:58

S'échapper pour trouver la liberté .

S'échapper pour trouver la liberté .
La liberté on ne la voit pas, on ne l'entend pas, on ne la touche pas.
La liberté, on la vit .


# Posté le lundi 16 mars 2009 12:08

Modifié le vendredi 10 avril 2009 11:56