Du 1 au 10 jullet en Serbie avec ses Nolpiiz . .



TOKIO HOTEL .
Je n'ai jamais cessé d'être fan .


1
2
3



Du 1 au 10 jullet en Serbie avec ses Nolpiiz . .
# Posté le samedi 27 juin 2009 08:32
Modifié le lundi 29 juin 2009 17:25

Le destin n'a jamais été écrit. Le destin c'est nous qui le créons. C'est chacun de nos gestes, de nos décisions qui le fait évoluer. Il existe, mais il n'est surement pas écrit. Tout peut changer, et c'est nous les responsables de notre destin. Après tout, c'est ce que je pense.

Le destin n'a jamais été écrit. Le destin c'est nous qui le créons. C'est chacun de nos gestes, de nos décisions qui le fait évoluer. Il existe, mais il n'est surement pas écrit.  Tout peut changer, et c'est nous les responsables de notre destin. Après tout, c'est ce que je pense.
Encore.
Une fois de plus, je me retrouve face à ce moment. Un moment que je ne supporte plus.
Impossible à gérer.
Je pers tous mes moyens.
L'air ne parvient pas à mes poumons.
C'est le début d'une fin. Une fin que j'espère dans ce moment. Parce que tout n'est plus rien, parce que je ne comprends plus rien et que je deviens faible. Je le suis.
Je ne tiens même plus les promesses que je me faite. Parce que dans ces moments là, plus rien ne va.
Je veux juste le fuir.
Tout fuir.
Tout ou rien.
Courrir le plus loin possible.
M'échapper de cet endroit.
De ce souvenir.
Pleurer l'incomprehension.
Courrir aussi vite pour ne plus rien ressentir .
Ni la douleur, ni le désespoir.
Ne pas savoir où aller, juste avancer dans la nuit.
Apprecier la solitude nocturne, respirer l'air frais, se sentir libre.
Ne penser à rien.
Detruir ces souvenirs.
Loin face à cette terreur, je revis. C'était mon but : courrir le plus loin, m'échapper encore une fois.
Ne pas combattre les épreuves en fait.
Ne pas combattre la vie.
Courrir loin pour ne plus penser et pour tout oublier.
Avancer encore ? M'éloigner encore plus ?
Un peu plus ou un moins ça ne changera rien.
Ou tout. Je n'en sais rien. Je ne sais plus.
Je suis fatiguée de cette tempête.
De ce vent qui souffle cette rage, de la pluie qui coule autant que mes larmes, des éclairs qui brouillent encore plus ma vue.
Je me noie dans cette tempête qui ressemble tellement à celle que je connais un tpeu trop.
Tout s'arrète.
Tout revient.
On oublie tout, on oublie rien.
On vit avec l'espoir parce qu'il nous fait vivre.
Parce que quelque fois il se réalise.
Alors tout va mieux.
Mais c'est éphémère.
Alors tout est pire.
Mais tout est rien. Rien est tout.
Je suis seule face a des questions incompréhensibles qui ne veulent rien dire. Ou peut etre que çi.
J'avance encore, comme si j'allais trouver une réponse.
Aucun bruit, aucun son, aucun mouvement. Tout est mort.
Je suis vivante dans un endroit mort.
Pourtant je respire la vie.
Cette vie qui m'est chère.
Qui sans elle je ne serais pas là ou je suis.
Si la vie aurait été rien, qui aurait-t-il ?
Si la Terre, n'existait pas, si l'univers ne se serait formé, si notre étoile n'aurait jamais existé ?
Il y aurait quoi ?
Ni, unives, ni planètes, ni galaxies, ni voie lactées.
Pas de vie.
Rien,
ou tout.
Je me perds dans des questions une fois de plus sans réponses.
Profier de la chance.
Pour ceux qui en ont du moins.
Mais tout le monde l'a connu une fois puisque nous sommes là.
Car la vie nous a donner son don.
Il faut donc la combattre parce qu'elle nous a été donner.
et qu'elle recouvre tout.
Tout ou rien.
La vie s'est tout, la vie s'est rien.




# Posté le mercredi 13 mai 2009 17:09
Modifié le samedi 27 juin 2009 09:59

On court après la chance.

On court après la chance.
Vas-ten, tu nous apporte rien de bien. Ta betise est mauvaise à voir. Regarde toi, regarde nous, regarde autour de toi. N'as-tu pas honte ? Pourquoi refais-tu les mêmes erreurs ? N'en as-tu pas assez. Certains n'en peuvent plus de revivre toujours le même combat. Tu as pourtant le choix, mais celui que tu choisis est, sans aucun doûte, le mauvais. Un choix malsein qui te fais devenir inconscient. C'est un choix des plus facile. Tu préfères la facilité plutôt que le courage. Quoique, je te comprends. Moi aussi j'opte souvent pour la facilité. Le courage je n'arrive pas à l'obtenir. On a peur de la réalité, de changer nos habitudes. La peur devit parfois du mauvais côté.
Tu te sens comme condamné à l'intérieur de toi, et maintenant tu prends le risque d'être condamné de ce choix.
Où allons nous ainsi ? Tu retournes en enfance et ce manège me donne un tournis monstrueux. C'est toi qui dois te prendre en charge et respecter tes propres limites. Pas aux autres, pas à nous. Surement pas.
Où est la vérité de cette situation ? Je ne la trouve malheureusement pas. Elle est incompréhensible.
Je crois que sa rancoeur le ronge depuis trop longtemps. Ce n'est la faute de personne si tous à dérapé.
Les nuages sont noirs de colère, cette colère que je revois ici. Ce n'est toujours qu'éphémère, mais c'est aussi, toujours la fois de trop. Et pourtant, on ne fait rien. On s'accroche trop à l'espoir que tout changera un jour, que tout ira mieux. Mais rien ne changera, et rien n'ira mieux. Suis-je la seule à l'avoir compris ? Suis-je la seule à trembler inconsciemment de peur ? A trouver que la solitude est paisible, qu'elle est comme la liberté.
Je rêve encore de courrir plus vite que mes larmes ne coulent, d'arriver à chasser l'éternel souffrance qui règne. Je rêve toujours d'enterrer cette furieuse folie, de parvenir à éteindre la flamme de l'inquiétante angoisse qui m'atteint lorsque l'orage éclate.
On rêve encore d'une solution introuvable.
# Posté le jeudi 16 avril 2009 15:48
Modifié le samedi 27 juin 2009 10:05

Assez de souffir, marre d'espérer.

Assez de souffir, marre d'espérer.
Je marchais seule, la tête haute, avec ce vent doux qui caressait ma peau trop fraîche par ce froid d'hiver. J'écoutais ces mélodies en boucles. Je les découvraient à peine que je les aimaient déjà un peu trop. Je regardais autour de moi ;les cris des enfants laissaient apparaître un sourire au coin de mes lèvres. Je me sentais bien. J'aimais cette sensation, ce vent frais qui me faisait frissonner, le soleil qui donnait une clarté au paysage.Des larmes coulent, je ne les sens même pas, ce sentiment m'en empêche, il me revient, ces images redéfilent comme un souvenir lointain. C'était au tout début.Ce vent frais, ce soleil, cette mélodie ... de simples souvenirs..
# Posté le mercredi 10 décembre 2008 14:40
Modifié le vendredi 10 avril 2009 11:48

Vous pouvez nous enviez .

Vous pouvez nous enviez .
Nolpiiz ça ne se raconte pas ; sa se vit.




# Posté le samedi 20 décembre 2008 08:27
Modifié le mardi 24 mars 2009 14:05

Crise d'angoisse .

Crise d'angoisse .
Le noir, je l'apprécie de plus en plus. Peut être parce tout devient de plus en plus sombre .. Et donc, je me retrouve mieux dans la pénombre de la nuit. Elle m'est d'une curiosité étrange. Je la découvre et l'apprecie. Elle est sombre, calme et reposante.
En étant penchée sur le rebord de ma fenêtre, j'écoute le silence de la nuit. La nature est douce et presque inaudible. La fraîcheur de cette obscurité caresse mon visage. Le vent l'accompagne en effleurant mes cheveux. Ces sensations donnent envie d'y rester jusqu'à que la nuit s'endorme et que le jour se lève. C'est tellement apaisant de se retrouver face à la douce nuit. Elle recouvre pleins de mystères. C'est en inspirant une bouffée de ma cigarette que j'y réfléchis. Tout parait incertain. Je ne dirais pas mort mais plutôt endormi. Le moindre petit bruit peut paraître n'importe quel illusion. Notre esprit peut imaginer n'importe quelle absurdité à travers la sombréité de la nuit. On n'y perçois rien de concret, rien de vraisemblable et je trouve ceci d'une perturbante curiosité.
Cependant je ne me sens pas en danger, même si le noir de la nuit me fait parfois peur.
Pourquoi ce noir fait - t il tant peur ? Que cache t - il ? C'est un mystère intriguant auquel je me penche, comme je le suis au rebord de ma fenêtre, volet grand ouvert, esprit réfléchissant dans le calme bruit de la nuit.
Il y a la nuit sombre et silencieuse. Être seul dans cette obscurité n'a rien de sécurisant, même en étant avec d'autre personne. Tout est noir, il n'y a aucune lumière, on ne voit rien, on ne sens rien, on n'entend rien. On ne sais pas où on met les pieds, ce qu'il y a autour de nous. C'est perturbant et au moindre bruit la peur surgit en nous jusqu'à en imaginer tout et n'importe quoi. Ceux qui sont superstitieux penserons qu'un esprit ou un fantôme rode dans les environs.
Mais il y a aussi la nuit où les lumières et les bruits cachent cette obscurité. Les gens, les lumières, les cries, les voix, les rires nous mettent en confiance. On n'est pas seul, on voit ce qu'il ce passe, ce que l'on fait, ce qu'il y a. On ne se sent pas intrigué par le lourd silence qui pèse sur la nuit.
Pourtant c'est toujours la même, rien ne change par rapport à la nature de la nuit. Ce n'est que nous qui y changeons les conditions.

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 15:26
Modifié le vendredi 15 mai 2009 15:53