Seule dans le noir, je revis mon cauchemar .

Seule dans le noir, je revis mon cauchemar .
Mes larmes coulent encore,
depuis trop longtemps d'ailleurs.
je souris faussement
trahissant ma peine.

La nuit m'encourage
et je suis seule,
seule face à mon cauchemar.
Un regard noyé de larmes
Des larmes,des larmes
toujours des larmes.
Trop de larmes.

Ce soir, ce sont des larmes de sang
qui se déversent férocement
et coulent lentement le long d'un corps tremblant.
Une âme fragile,
un corps sensible.

Cette souffrance mélancolique
un souvenir douloureux.
Trahision profonde,
silence de mort.
Mes larmes se déversent
à flots de sang,
coulant désespérement .

Des regrets incrit à jamais,
marqués pour toujours.
Pour toujours,
à jamais.


Le départ vers un rêve paradisiaque,
Je déploie mes ailes
et m'envole dans le ciel.
Le froid s'accapare de mon être,
le vent me pousse ..

Quand soudain la réalité émerge.
Rupture du paradis enchanté.
Mes yeux s'ouvrent doucement
et j'oublie mon envol
pour laisse place à l'espoir.
L'espoir de chaque matin
toujours le même,
Pour toujours,
à jamais.




Jamais je ne lui pardonnerais.
Jamais.

# Posté le mardi 29 septembre 2009 17:36

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 16:58

Un peu, beaucoup, passionnement, à la folie ...

Un peu, beaucoup, passionnement, à la folie ...
La
plus
simple
des
phrases
serait
de
te
dire
que
je t'aime.
Mais ce n'est pas assez suffisant. C'est bien plus fort que ça.

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 17:08

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 17:35

Je m'enfuie vers un monde meilleur.

Je m'enfuie vers un monde meilleur.
Un coeur déchiré par un trop plein d'angoisse..
Un supplice, un désir,
je partirais bientot.. loin, loin comme je l'ai toujours dit.
Je pleurs encore ..et je saigne.
C'est une douleur insupportable. C'est une vie malsaine.
Terreur et angoisse ..
je meurs doucement,
lentement..
Des cris, ces cris
Colère noire. insupportable
Je saigne, je saigne de tout ce malheur, je cris fort, très fort, trop fort pour rejeter ce sentiment révoltant qui circule dans mes veines faitguées..
Je saigne, je saigne. ça fait mal. c'est ce qu'il nous fait subir. Et c'est ce que je me fais subir à présent, en repensant à tous ses mensonges, toutes ses promesses..
Espoir.
Je ny crois plus. On y croit plus.
Faux espoir.
Je saigne, je saigne...
mais je ne pleurs plus.
Mon sang salit ma peau,
je saigne, je saigne.
Je ressens cette douleur, celle qu'on a ressenti durant trop de temps ; égoisme fatal puisque maintenant c'est fini.
Puisque maintenant je ne ressentirais plus jamais ça.
C'est le mauvais choix.
Tant pis.
Ce ne sont plus que des souvenirs lointain, inscrient sur ma peau, enfouient dans mon coeur, présents dans mon corps.
Et mon âme s'envole.
Je ne saigne plus.
C'est fini ; merci, je n'attendais plus que ça.

Je me réveille dans un profond silence obscure.
C'était juste un rêve.
Juste un rêve.
.

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 15:35

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 16:57

Il y a des choses qui ne s'expliquent pas ...

Il y a des choses qui ne s'expliquent pas ...

# Posté le mardi 11 août 2009 13:33

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 07:29

Retour en enfer .

Ici tout semble détruit.
Le jour est noir, la nuit est noire, mon âme est noire.
Mon coeur saigne de cette souffrance, mon esprit s'évade pour un monde plus calme.
Sans peur ni mépris.
Loin d'ici je parais plus forte.
Je semble revivre,
retrouver la liberté et revoir le soleil briller.
Ne crois pas que tout va bien
car tout va mal.
Je me laisse guider par le vent qui me souffle de partir loin,
d'arreter tout.
Je ne peux pas,
je n'y arrive pas.
Violence et peur,
un cri et des pleurs
je m'endors noyée de larmes
je me réveille vide de tout sentiment
Je marche pour effacer une fois de plus tout mes malheureux souvenirs de la veille.
Du passé.
L'avenir, on ne le connait pas.
mais le notre est mauvais.
Trop d'incertitude, pas assez de sourires.
Je le sais, je le sens,
Notre destin m'accable.
Sors nous de là, je t'en supplie.
Envie et désir
de lui retirer sa vie
pour tout changer
pour tout arreter
mais qui n'apporterons que plus d'ennuies
Je verse mes larmes.
J'en ai conscience que j'en déverse trop.
Mais elles me délivrent de cette violente peine qui m'empoisonne
qui me détruit
jour après jour
de cette stressante inquiètude salissant mon âme
rugissant l'agressivité soudaine lui correspondant un peu trop.
Toutes ces conneries ne sont qu'un infame obstacle à parcourir.
A franchir avec force.
Même si il nous en reste peu
on se battra
malgré la tempete qui nous poursuit
on s'abritera de tout ce qu'il nous reste
loin d'une oppressante solitude passagère,
on saura revoir la mer
retrouver un ciel bleu
chasser de nos mémoires l'enfer
malgré que ça prenne du temps
on y parviendra.
Ce n'est qu'une tempète qui prendra fin.
On s'enfuie.


Tan mieux
ou tant pis
C'était l'Enfer.

Retour en enfer .

# Posté le samedi 27 juin 2009 08:32

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 12:17

Le destin n'a jamais été écrit. Le destin c'est nous qui le créons. C'est chacun de nos gestes, de nos décisions qui le fait évoluer. Il existe, mais il n'est surement pas écrit. Tout peut changer, et c'est nous les responsables de notre destin. Après tout, c'est ce que je pense.

Le destin n'a jamais été écrit. Le destin c'est nous qui le créons. C'est chacun de nos gestes, de nos décisions qui le fait évoluer. Il existe, mais il n'est surement pas écrit.  Tout peut changer, et c'est nous les responsables de notre destin. Après tout, c'est ce que je pense.
Encore.
Une fois de plus, je me retrouve face à ce moment. Un moment que je ne supporte plus.
Impossible à gérer.
Je pers tous mes moyens.
L'air ne parvient pas à mes poumons.
C'est le début d'une fin. Une fin que j'espère dans ce moment. Parce que tout n'est plus rien, parce que je ne comprends plus rien et que je deviens faible. Je le suis.
Je ne tiens même plus les promesses que je me faite. Parce que dans ces moments là, plus rien ne va.
Je veux juste le fuir.
Tout fuir.
Tout ou rien.
Courrir le plus loin possible.
M'échapper de cet endroit.
De ce souvenir.
Pleurer l'incomprehension.
Courrir aussi vite pour ne plus rien ressentir .
Ni la douleur, ni le désespoir.
Ne pas savoir où aller, juste avancer dans la nuit.
Apprecier la solitude nocturne, respirer l'air frais, se sentir libre.
Ne penser à rien.
Detruir ces souvenirs.
Loin face à cette terreur, je revis. C'était mon but : courrir le plus loin, m'échapper encore une fois.
Ne pas combattre les épreuves en fait.
Ne pas combattre la vie.
Courrir loin pour ne plus penser et pour tout oublier.
Avancer encore ? M'éloigner encore plus ?
Un peu plus ou un moins ça ne changera rien.
Ou tout. Je n'en sais rien. Je ne sais plus.
Je suis fatiguée de cette tempête.
De ce vent qui souffle cette rage, de la pluie qui coule autant que mes larmes, des éclairs qui brouillent encore plus ma vue.
Je me noie dans cette tempête qui ressemble tellement à celle que je connais un tpeu trop.
Tout s'arrète.
Tout revient.
On oublie tout, on oublie rien.
On vit avec l'espoir parce qu'il nous fait vivre.
Parce que quelque fois il se réalise.
Alors tout va mieux.
Mais c'est éphémère.
Alors tout est pire.
Mais tout est rien. Rien est tout.
Je suis seule face a des questions incompréhensibles qui ne veulent rien dire. Ou peut etre que çi.
J'avance encore, comme si j'allais trouver une réponse.
Aucun bruit, aucun son, aucun mouvement. Tout est mort.
Je suis vivante dans un endroit mort.
Pourtant je respire la vie.
Cette vie qui m'est chère.
Qui sans elle je ne serais pas là ou je suis.
Si la vie aurait été rien, qui aurait-t-il ?
Si la Terre, n'existait pas, si l'univers ne se serait formé, si notre étoile n'aurait jamais existé ?
Il y aurait quoi ?
Ni, unives, ni planètes, ni galaxies, ni voie lactées.
Pas de vie.
Rien,
ou tout.
Je me perds dans des questions une fois de plus sans réponses.
Profier de la chance.
Pour ceux qui en ont du moins.
Mais tout le monde l'a connu une fois puisque nous sommes là.
Car la vie nous a donner son don.
Il faut donc la combattre parce qu'elle nous a été donner.
et qu'elle recouvre tout.
Tout ou rien.
La vie s'est tout, la vie s'est rien.




# Posté le mercredi 13 mai 2009 17:09

Modifié le samedi 27 juin 2009 09:59